Le parc Astérix, une deuxième vie rentable pour le village gaulois

Le parc Astérix, une deuxième vie rentable pour le village gaulois
Le Parc Astérix, qui a fêté ses 20 ans en mars, fut le premier grand parc de loisirs à voir le jour en France, avant même Disneyland, prolongeant le succès de la BD dans une nouvelle activité lucrative.

Véritable "machine à cash" pour les spécialistes du tourisme, le parc du guerrier moustachu a pu s'enorgueillir "pendant longtemps de la rentabilité la plus forte du secteur", avec trois à quatre millions d'euros de bénéfices chaque année, selon Didier Arino, gérant du cabinet d'études Protourisme.

Le chantier avait démarré dès 1986 pour une ouverture fin mars 1989, à Plailly (Oise) au nord de Paris, trois ans avant Disneyland Paris.

A l'origine du projet, le dessinateur Albert Uderzo souhaitait donner une nouvelle existence à ses personnages.

Selon M. Arino, la réussite du Parc Astérix tient bien sûr à la sympathie suscitée par les héros du village gaulois, à quelques attractions à sensations fortes comme le "Tonnerre de Zeus" ou le "Goudurix", mais aussi à une bonne maîtrise des coûts.

Le parc reste en deuxième position, derrière Disney, en termes de fréquentation. Mais il a connu une année 2008 fastueuse, avec 1,8 million de visiteurs et un chiffre d'affaires de 69 millions d'euros (+11%).

Selon le directeur général François Fassier, les ventes et les bénéfices ont continué de progresser en 2009.

Atout de taille, en temps de crise, le parc Astérix reçoit 85% de visiteurs français contre 40% pour Disneyland. Il est donc moins sensible à la désaffection des touristes étrangers.

Selon Didier Arino, le parc a cependant été "un peu moins innovant" en termes d'attractions ces dernières années, alors que c'est un facteur fondamental pour faire revenir les visiteurs.

François Fassier reconnaît que le village gaulois a connu "de 2004 à 2008, un petit passage à vide", avec moins d'investissements, la maison-mère, la Compagnie des Alpes, s'étant concentrée sur l'acquisition d'autres parcs.

"En 2008, on a relancé la machine avec l'ouverture d'une nouvelle attraction +Le défi de César+, et nous travaillons actuellement sur de gros projets de façon à revenir à une politique constante et soutenue d'investissements", explique-t-il.

Pour les 50 ans du gaulois survitaminé, le parc doit notamment accueillir de façon permanente une exposition consacrée à l'univers des gaulois, d'abord présentée au musée de Cluny à Paris.
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# Posté le samedi 17 octobre 2009 07:49

PokéPark

PokéPark
Il y a quatre ans de cela, Nintendo et The Pokémon Compagny ont décidé d'ouvrir un parc d'attraction sur le thème de Pokémon. Alors que la licence faisait toujours un carton au Japon depuis 1996, ce parc situé à Nagoya a eu un succès retentissant. Profitant de l'exposition universelle, le PokéPark fût le parc d'attraction nippon le plus visité durant l'été 2005, dépassant le nombre d'entrées du Tokyo Disneyland à cette même période. De plus, ce parc n'était que temporaire et fut ouvert uniquement de mars à septembre. L'année suivante, il s'installa à Taiwan de juin à septembre 2006. Depuis, plus aucune nouvelle de ce parc. Pendant ce temps, des rumeurs ont enflés sur le net, prévoyant l'arrivée prochainement du PokéPark aux États-Unis (Oklahoma, Richmond) et en Europe (Berlin).

Il y a quelques semaines, Tsunekazu Ishihara, le président de The Pokémon Compagny, confirmait l'arrivée d'un nouveau jeu Pokémon pour Nintendo Wii. Jeudi dernier, Nintendo devoilait PokéPark Wii : Pikachu's Great Adventure, prévu pour le 5 décembre 2009 au Japon. Voilà que nous réentendons le nom de PokéPark qui avait disparu depuis 2006. Bien entendu, le jeu se déroulera dans ce fameux parc d'attraction où l'on dirigera Pikachu. Il faudra alors discuter avec les Pokémon rencontrés dans les différentes zones du PokéPark. On pourra également prendre des photos (puis possibilité de les transférer sur une carte SD) et participer à des mini-jeux. Ces derniers vous permettront de vous faire des amis, qui vous aideront par la suite dans le parc. Ce qui signifie, que la communication sera un point important du soft. Côté mini-jeux nous retrouverons des battles où l'on utilisera l'énergie électrique de Pikachu ; des courses où il faudra secouer la Wiimote pour atteindre l'arrivée, ces dernières se passeront sur terre, air et mer ; puis des quizz Pokémon. On apprend aussi qu'un stickers en 3D pour Wiimote sera livré avec le jeu au Japon, ce qui enlève le doute sur un probable titre WiiWare.

On remarque, donc, que ce jeu devrait s'adresser avant tout aux jeunes fans de Pokémon. Un concept qui rappelle fortement Pokémon Channel sortit en 2004 sur GameCube ou Hey You Pikachu ! sorti seulement aux USA et au Japon sur Nintendo 64.


# Posté le jeudi 15 octobre 2009 12:03

Saint-Michel. " On ne rayera pas la fête d'un trait de tramway"

Saint-Michel. " On ne rayera pas la fête d'un trait de tramway"
Les forains veulent être reçus par la mairie pour évoquer la venue du tram sur les allées.


« L'histoire de la fête remonte aux premiers balloches du quartier, après la guerre ». Les plus anciens des forains se souviennent : « Pour des générations de Toulousains et au-delà, les manèges et la fête sont associés à la Saint-Michel, aux allées, et maintenant au Grand-Rond, depuis près de vingt ans », poursuit un des « anciens » de la fête, alerte sexagénaire qui se déplace en scooter à trois roues très branché.

« Il parait que c'est le même que le maire de Toulouse, seule la couleur change », s'amuse ce membre du comité des forains, qui préfère rester anonyme, tout en se faisant le porte-parole des commerçants de la fête, au côté de Gilbert Méric, président du syndicat : « On est tous d'accord, ici environ deux cents familles vivent des manèges, on a appris dans la Dépêche que le tramway allait venir sur les allées JulesGuesde », regrette-t-il, « mais on ne rayera pas la fête Saint-Michel d'un trait de plume, on a régalé des générations, on ne va pas quitter le quartier ».

Concertation

On ne nous a jamais demandé notre point de vue, poursuit le responsable, nous disons à la mairie : « N'attendons pas d'être au pied du mur ». Nous demandons à être reçus. Si rien n'est réglé au moment du chantier (du tramway), on mettra nos manèges sur la rue », prévient le forain. Des forains qui font remarquer : « La fête est « la seule attraction qui ne coûte rien à la ville, chaque manège paye un droit de voirie important, il n'y a pas eu un seul problème de bagarres, et c'est propre, car nous nettoyons tout nous-mêmes. De même, les éventuels dégâts aux pelouses des jardins sont à notre charge ».

Pour les forains, « il n'y a pas de problème, il y a toujours une solution ».

Des solutions dans le quartier

L'arrivée programmée du tramway, fin 2013, avec probablement des travaux dès 2011, a jeté le pavé tramway dans la mare Saint-Michel. Après la parution de notre dossier, titré «Saint-Michel : où ira la fête?» (La Dépêche du 27 septembre), où nous évoquions les divers lieux envisagés par la mairie pour la fête, les forains font part de leur attachement à Saint-Michel . Pour eux, pas question de s'éloigner des alentours du Grand-Rond, du moins jusqu'à ce que le parc des expositions laisse éventuellement la place, sur le Ramier, à un grand parc qui pourrait accueillir des attractions et être desservi par le tramway. En attendant, les allées Verdier, Mistral ou Sabatier, offrent plusieurs possibilités.

Gilbert Méric: "Les manèges ne m'ont pas tourné la tête"

Son manège favori reste celui des chevaux de bois. Il se bat d'ailleurs pour réinstaller à l'entrée de la fête au Grand-Rond, une statue équestre comme jadis sur les allées Jean-Jaurès. Gilbert Méric n'est pas nostalgique. Il est seulement amoureux de son métier de forain qu'il pratique depuis... « Je ne compte plus les années », préfère-t-il dire.

Pour cet homme de conviction né en 1934 à Mirepoix dans l'Ariège, tout commence sur les marchés : « Mes parents vendaient des gâteaux. J'aurai pu prendre la succession, si je n'avais rencontré ma femme Josette ». Car c'est là que tout va basculer pour cet amateur de la petite reine. En 1959, exactement. « On s'est connus à Toulouse. Je revenais de la guerre d'Algérie et rien n'était vraiment simple ». Mais Josette Avendo sait convaincre son futur mari : « Chez moi, la fête foraine est une affaire de famille, souligne-t-elle. Tout commence au début du siècle dernier, avec mes arrière-grands-parents, d'origine italienne et lutteurs à Lyon. Jusqu'à mes parents qui achètent un manège, « chenille » en 1939 à Monstastruc-la-Conseillère. Leur premier manège ».

Des mutations

C'est ainsi que Gilbert séduit par Josette va aussi « épouser » le métier. « Je garde des souvenirs merveilleux de ces années, évoque-t-il. La fête installée sur les allées Jaurès en 1940 juste pour un an, puis durant vingt ans au cours Dillon. Sans oublier mai 68 et ses manifestations qui promettaient un nouveau monde ». Aujourd'hui, beaucoup de choses ont changé. « L'univers de la fête foraine cristallise les changements de société, remarque le forain. Jadis, la profession était assez fermée, c'était une corporation qui vivait au fil des familles. Et puis quand la fête arrivait dans un village, c'était un petit événement. Désormais, les divertissements sont si nombreux qu'elle passe au second plan. C'est pourtant un endroit magique où l'on peut simplement flâner et se laisser porter par l'ambiance ».

En 1963, Gilbert Méric est nommé président national du syndicat national des industriels forains. Fin 2009, il passe la main aux jeunes. Gilbert Méric va en profiter pour voyager et penser enfin un peu à lui. Avec toujours au c½ur sa phrase fétiche ariégeoise : « Je suis du pays et je n'ai pas de peur ».

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# Posté le lundi 12 octobre 2009 10:45

Restylage du Boomerang KMG pour ses 10 ans

Restylage du Boomerang KMG pour ses 10 ans
saison en adoptant de nouvelles couleurs : bleu pour le mat balançant ainsi que rose, orange et jaune pour les piliers avant de la structure du métier.
Ces nouvelles couleurs sont équipées d'un éclairage à leds ! A noter aussi que de nombreuses petites modifications ont été effectuer tout au long de la saison et durant la pause hivernale 2008/2009 (peintures, projecteurs, mécaniques ...) et que le métier sera entièrement équipé de leds d'ici la fin de son restylage. De nombreuses modifications sont encore attendues dans le futur afin de lui donner un tout nouveau look.
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# Posté le vendredi 09 octobre 2009 04:22